Quand j’ouvre mon cahier

Quand j’ouvre mon cahier,

c’est comme si j’entrais

dans la véranda

de mon enfance

 

pour m’étendre,

me détendre,

me reposer…

Même paix blanche,

 

même parenté

entre le jour

de la baie vitrée

et la lumière

 

de la page.

Même espace

de silence

aussi

 

entre

le mot

et la note

de l’oiseau.

 

Géraldine Andrée

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